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Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5

CD

Takin' over

Takin' over

The Tibbs/ 1.41 TIB

Des cuivres, une chanteuse avec un beau timbre de voix et tout à coup une onde qui monte du sol et vous donne envie de danser.
Eh oui, c'est de la Soul dans tout ce quelle a de meilleure.
Les Tibbs sont un groupe néerlandais (tiens, après Caro Emerald la bonne musique viendrait-elle des Pays-bas?) signe un premier album remarquable, écrit par leurs soins, et résonne à la manière d'Otis Redding par ses longues plaintes, les rythmes endiablés de James Brown et la rebelle Aretha Franklin.
Une très belle découverte, rien à jeter. Allez voir les clips ça en jette.

le 25 février, 2017 par Thierry

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Note de 3/5Note de 3/5Note de 3/5

Livres

Spécial BD: H5N4/ Soleil froid

Spécial BD: H5N4/ Soleil froid

Jean-Pierre Pécau/ Damien/ BD PEC S T.1

Nous sommes en 2030, Jan, ancien militaire accompagné d'un robot qui ressemble un peu à une vache et qui se nomme Marguerite (petit clin d??il) recherche un sanctuaire et un éventuel vaccin car une épidémie a dévasté le monde.

L'histoire de ce héros qui recherche une possible solution à la survie de l'humanité est plutôt bien écrite, les planches sont colorées, avec quelques retours en arrière dans la vie de Jan retranscrites dans des teintes plus uniformes tirant un peu sur le sépia, on n'a pas de difficultés à comprendre les passages du présent et du passé.
La lecture est plutôt claire, sans surcharge de textes.
En même temps on est plutôt dans l'action au niveau des illustrations qui parlent d'elles-mêmes.
La description du monde apocalyptique est bien réussie tout en étant finalement assez proche des réalités actuelles, 2030 n'est pas si loin...
Quelques références d'humour sur les rapports entre Jan et Marguerite le robot qui font penser à un certain personnage de "Star Wars".
Un bon moment de BD que je recommande aux amateurs du genre.

le 24 février, 2017 par melusine

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Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5

DVD

Folles de joie

Folles de joie

Paolo Virzi/ DVD VIR CDR

Béatrice est une mythomane bavarde. Elle vit dans une institution pour femmes sujettes à des troubles mentaux. Une nouvelle patiente arrive, Donatella, dépressive. Les deux femmes se lient d'amitié et profitent d'une sortie de groupe pour se faire la belle et retrouver leur liberté perdue.
Ce film est vraiment une belle surprise. En dépit des événements tragiques qui leur sont arrivés, le sujet est traité avec plein d'énergie et de fantaisie et les personnages sont filmés avec tendresse et humour.
Un road-movie à la Thelma et Louise qui finit plutôt bien et qui fait du bien.
Pour moi, Valeria Bruni Tedeschi crève l'écran et insuffle une énergie débordante au film. Elle est réellement attachante et le titre est à prendre au 1er degré si l'on s'attarde sur son personnage.

le 23 février, 2017 par loroleï

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Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5

CD

Statea

Murcof/ Wagner/ 4.6 MUR

Une vraie belle découverte.
Statea: Référence en italien ancien du concept de balance. Une allusion à l'équilibre si parfait entre 2 mesures qu'il en ferait presque disparaître la notion de poids elle-même: en apesanteur.
InFiné est un label indépendant aux rencontres audacieuses. Ici collaborent une pianiste française de renommée internationale, «révélation soliste instrumentale» des victoires de la musique classique, et le musicien Fernando Corona alias Murcof, maître de la musique expérimentale moderne.
Il n'y avait aucune évidence à allier ces deux-là tant leurs univers semblent éloignés. Et pourtant, après avoir trouvé un terrain musical pour exprimer leurs qualités, des compositions aériennes de grands noms sont apparues dans des registres classiques et contemporains comme Philip Glass, Erik Satie, John Cage, ou encore Aphex Twin (scène électro).
Le résultat est surprenant. Chacun vient prolonger par déformations sonores la base tantôt piano, tantôt électro donnant une profondeur de champ atmosphérique. C'est parfois délicat et fin comme de la dentelle. Parfois plus déstructuré, haché, avec des résonances inédites, des sons distordus, amplifiés. Une espèce de musique 3D très cinématographique. Les images vous viennent sans prévenir, les sens s'éveillent et nous transportent sur certains morceaux plus méditatifs. De toute beauté!

le 22 février, 2017 par elde28

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Note de 3/5Note de 3/5Note de 3/5

Livres

Spécial BD: L'Art de voler

Spécial BD: L'Art de voler

Antonio Altarriba/ Kim/ BDR ALT A

Ce roman graphique s'ouvre sur le suicide d'Antoine, le 4 mai 2001.
Antoine est le père de l'auteur né dans une famille de paysans miséreux au début du XXème siècle dans la campagne de Saragosse en Espagne.

Ce livre est un hommage, une biographie de rédemption d'un fils qui a culpabilisé de «n'avoir pas pu» être plus présent ou «faire plus» pour son père, dépressif et seul dans une maison de retraite austère.

La vie d'Antoine est une quête permanente pour la liberté, la sienne d'abord (il tente de se libérer du joug d'une mauvaise naissance et rêve de pourvoir "s'[en]voler de ses propres ailes") et celle de son pays (il s'engage avec les Républicains contre les armées Franquistes).

Malgré l'intérêt certain de cette évocation de l'histoire espagnole du siècle dernier je n'ai pas accroché à ce roman graphique. Les dessins en noir et blanc semblent peu contrastés ce qui à mon avis rend la lecture fastidieuse, en plus de bulles très chargées de textes.
Antonio Altarriba dit en postface qu'il a hésité sur la forme de sa biographie et en fin de compte a choisi la Bd pour ce qu'elle apporte dans l'évolution du personnage à travers le dessin.
Peut-être cela explique-t-il que le texte n'a pas assez été épuré?

Il y a cependant des symboles forts ici et là dans le roman qui sont émouvants, comme cette alliance entre 4 hommes pendant la guerre, symbolisée par une bague de plomb que chacun porte et rend lorsqu'il abandonne le combat pour la liberté.
Cette taupe aussi qui est nichée dans l'abdomen d'Antoine et symbolise sa dépression, ou enfin les espadrilles de chances protégeant de la mort.
La mise en chapitres à partir de la chute d'Antoine du 4ème étage de la maison de retraite est aussi fortement symbolique.

le 21 février, 2017 par déLivrémoi

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