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Note de 2/5Note de 2/5

CD

Assume Form

Assume Form

James BLAKE / 4.2 BLA

Auteur compositeur producteur Britannique et reconnu dans le monde de l'électro, James Blake sort son 4eme album. Sa musique est décrite comme minimaliste, cet album plus « pop » que les autres. En guest, André 3000 rappeur des Outkast. Bref, ingrédients prometteurs pour cet album du discret artiste.

Jour 1, j'ai donc fermé les yeux et me suis laissé embarquer par l'opus. Mince, je me suis endormi.
Jour 2, je referme les yeux avec cette certitude que tout ce que j'ai pu lire ou entendre de cet artiste va me faire plonger dans l'océan électro d'assume form. Morphée ne m'a de nouveau pas épargné.
J'étais allongé, je tenterai demain de nouveau, mais assis !
Jour 3, comme promis je reste assis, je mets la musique et compte bien tenter de m'y imprégner. Alors je ferme les yeux, le CD est lancé. Douce musique electro-pop, j'ouvre les yeux, je vois mon reflet dans un miroir (triste mine), je tourne la tête, un clavier indiquant les étages (un ascenseur...), Je continue mon inexorable rotation pour apercevoir la double-porte en métal abîmée par le temps, Elle s'ouvre et Stupéfaction, réveil brutal ! Je m'étais encore assoupi.
Je n'y arriverai pas, comment aller au bout de cette oeuvre somniféérique (permettez-moi ce néologisme), j'y suis donc allé par étape. Non sans mal. Bref, un album que tout bon groom devrait avoir dans sa médiathèque rangé dans les cd « musique d'ambiance », il peut aussi servir de complément à l'hypnothérapie.
Ça ne reste que mon avis.

le 04 juin, 2019 par Arno

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Note de 4/5Note de 4/5Note de 4/5Note de 4/5

Livres

Nanofictions

Nanofictions

Patrick Baud / N BAU N

Oh mais quelle jolie poésie !
et quel humour !
et quelle prouesse de raconter une histoire en quelques lignes.
Ce ne sont pas des poèmes, ce ne sont pas des réflexions ou citations.
C'est un recueil d histoires, des nouvelles minuscules qui nous font tantôt voyager, tantôt rire ou réfléchir et parfois tout ça à la fois.

J ai vraiment bien aimé ce petit voyage au coeur des nano fictions
Je vous partage ma préférée :
Elle l'avait prévenu : Caché à l'arrière de sa tête, elle avait un second visage. Et s'il essayait de le voir, tout serait fini. Une nuit, pendant qu'elle dormait, il écarta doucement ses cheveux. Il vit deux yeux mi-clos, et une bouche qui lui chuchota :"ça restera entre nous."

le 31 mai, 2019 par chacha

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Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5

DVD

The Captain - L'usurpateur

The Captain - L'usurpateur

Robert SCHWENTKE / DVD SCH FGU

Époustouflant, je crie au chef-d'?uvre !
Mais comment narrer sans spoiler.
2 mois avant la fin de la guerre, sur le front les nazis reculent... A l'arrière, certains soldats allemands tentent de fuir poursuivis et exécutés par ceux restés fidèle au régime.
Willi Hérold, déserteur de 19 ans, arrive à semer l'escadron qui le pourchasse et va tomber par hasard sur un costume de Capitaine de la Wehrmacht. Il voit en cette découverte une porte de sortie au destin qui semble l'attendre. Porter par le grade, il entraîne malgré lui dans sa fuite un groupe de soldats pour une mystérieuse mission.
Entre situations glauques et ubuesques, le contrefait Capitaine H formidablement joué par l'acteur Suisse Max Hubacher nous plonge dans tout ce qui fait le paradoxe de l'humanité. Jusqu'où l'Homme est capable d'aller pour sauver sa vie ?

Uniquement disponible en VOSTF et tourné dans un noir et blanc sombre, ce qui donne une grande partie de la force de ce film, il ne faut pas très longtemps pour être happé par l'oeuvre. Pire ! Seulement quelques minutes après le début je n'étais plus spectateur mais j'étais devenu tantôt le Captain, tantôt ses soldats... Le goût âpre des actes méprisables et incontrôlés, les muscles du cou tétanisés par le stress, les mains transpirantes. Nul besoin de longue narration, les regards, les gros plans, les respirations... Rien n'est laissé au hasard et donne au « spectacteur » un point de vue omniscient prouvant ainsi que la 4D peut aussi prendre forme dans le talent d'une parfaite réalisation.
Une fois le film terminé, je tente de reprendre mes esprits pour m'apercevoir que j'étais encore dans la même position que celle choisie au début du film.
Il m'a fallu de longues minutes pour me sortir du malaise engendré par ce récit... Il m'a fallu deux longues heures pour me coucher...
Même le générique de fin relève du génie et dénonce à quel point rien n'a changé dans le fond pourvu que la forme ne resurgisse pas.
J'oubliais, l'histoire du capitaine est inspirée de la réelle histoire du soldat allemand Willi Herold ?

le 31 mai, 2019 par Arno

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Note de 3/5Note de 3/5Note de 3/5

Livres

Prends ma main

Prends ma main

Mégan ABBOTT / R ABB P

Dans ce thriller psychologique, Megan Abbott nous emporte dans les tourments d'une amitié toxique, d'une histoire d'emprise qui va mener au pire.
Kit, la narratrice, est une jeune femme passionnée par son travail de recherche au sein du laboratoire du réputé Docteur Severin. Mais sa vie bascule quand elle voit arriver dans l'équipe Diane, son ancienne amie de lycée. Kit la redoute depuis que celle-ci lui a révélé, à l'age de 17 ans, un terrible secret dont Kit s'est retrouvé, bien malgré elle, dépositaire.
Très vite les choses tournent mal. Kit et Diane se retrouvent liées par un nouveau secret.

J'ai trouvé ce roman très lent et en même temps très oppressant. La relation entre Kit et Diane mêlant amitié, loyauté, rivalité et emprise est traitée de façon intéressante. Malheureusement, j'ai déploré un manque de rythme que seul vient relever le dénouement de l'histoire.

le 29 mai, 2019 par Aud41

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Note de 2/5Note de 2/5

CD

Lettre infinie

Lettre infinie

M / 8.5 M

Mathieu Chédid nous revient avec un 6ème album solo "Lettre infinie", après l'énorme et incontestable succès de son aventure malienne "Lamomali". Vous découvrirez, ou vous vous passerez, de ses 13 lettres musicales intimes. Difficile de trouver des excès de folie dans les chansons : 2 solos de guitare à peine sur "Massai" et "Grand petit con". C'est un album moins électrique, plus doux et dénué d'artifices, malgré une pochette de disque et des visuels travaillés. Dans la plus grande tradition familiale, la fille de M prête sa voix à 8 morceaux. Le dernier "Billie" lui est d'ailleurs dédié. Mais les textes, d'une manière générale, restent pauvres, et M use et abuse des allitérations.
Sympathique à défaut d'être original, cet album reste pour le moins décevant.

le 29 mai, 2019 par Christine

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