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Note de 3/5Note de 3/5Note de 3/5

CD

Tant que rien ne m'arrête

Tant que rien ne m'arrête

Claudio Capéo / 8.5 CAP

J'ai beaucoup apprécié cet album qui propose des musiques de variété française, pouvant aussi être qualifiées de chanson française urbaine. Parfois douce, parfois plus entraînante, par sa mélodie Claudio Capéo nous emmène dans le sud, en été.
Dans cet album, on peut retrouver des chansons plus connues, mais aussi découvrir de nouvelles.

le 15 avril, 2019 par Blondie

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Note de 3/5Note de 3/5Note de 3/5

CD

Dionysus

https://youtu.be/1YsC32xLnkY

Dead can dance / 2.8 DEA

Le groupe de Lisa Gerard et Brendan Perry m'accompagne depuis leur création en 1981.
Après deux séparations ils se sont reformés en 2005. La voix de Lisa Gérard est connue pour sa prestation dans Gladiator (elle a d'ailleurs reçu pour cela un Golden Globe).
Dead Can dance tire son nom d'un masque tribal représentant la mort, la mort peut se danser étant une métaphore de l'inanimé qui peut s'animer, tel les instruments de musique par exemple. Et il est clair que ce groupe n'est pas avare d'utilisation d'instruments «exotiques» ou anciens.
Dans l'album «Aion» d'inspiration médiévale on retrouve notamment des vielles.
Cet album sorti en 2018 s'écoute dans une continuité, il est séparé en deux actes avec en tout 7 morceaux. Il est annoncé comme une célébration de toutes les facettes du dieu Dionysos. Et justement par moment, cet éloge de la folie et la démesure de Dionysos, m'a plutôt déçu.
Mis à part l'acte I et surtout ses 6 premières minutes, j'ai donc été moyennement emballé par cet opus que j'ai trouvé par moment trop «tribal» et moins dans les sons et l'ambiance que j'appréciais dans des albums plus anciens comme «into the labyrinth» ou «the serpent Egg».

le 12 avril, 2019 par déLivrémoi

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Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5

CD

Benton county relic

Benton county relic

Cédric BURNSIDE / 1.1 BUR

Cédric Burnside est le fils du batteur de blues Calvin Jackson et le petit-fils du chanteur auteur-compositeur de blues R.L Burnside.
Son père l'ayant quitté très jeune, il fut élevé par son grand-père et donc baigna dès sa plus tendre enfance dans la mouvance blues pur. Il chante le blues typique de Louisiane et du Mississipi, rehaussé d'une pointe de rock électro. Sa voix rauque et chaude reflète les chants des esclaves des champs de coton. Cerise sur le gâteau, il est aussi bon guitariste que batteur que chanteur auteur compositeur.
Il a de qui tenir. Titre complémentaire : la vie peut être si facile, la vie peut être si dure. Il remet au goût du jour le blues du terroir en y ajoutant beaucoup de modernité. Une pépite qu'on a envie d'écouter pour avoir la pêche.

le 05 avril, 2019 par daphne

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Note de 2/5Note de 2/5

CD

Simulation Theory

Simulation Theory

MUSE / 2.2 MUS

MUSE est un groupe de rock britannique formé il y a 25 ans et influencé par la scène grunge du début des années 90.
Sa base, composée du chanteur Matthew Bellamy, du batteur et du guitariste, résiste depuis 25 ans pour nous proposer de nouvelles expériences musicales. "Simulation Theory" est le 8ème album studio, sorti fin 2018.

Sans être fan à la base, mais pour avoir écouté beaucoup "Résistance", mon intérêt se porte sur la recherche compositionnelle qui n'est pas sans rappeler l'influence de la musique classique. A laquelle s'ajoute la voix du chanteur, comparée à celle de Thom Yorke de Radiohead, connus tous deux pour leurs envolées lyriques.
Pour autant, quelle n'a pas été mon interrogation à l'écoute de cet album : brouillon, trop d'informations, convenu...
Composés par Matthew Bellamy un par un, les titres surfent d'un style à un autre, sans cohérence, donnant naissance à un espèce de Jukebox détraqué entre 1980 et 2020. Même si le premier titre "Algorythm" était plein de promesses : la montée en puissance, la progression d'accords, un subtile alliage entre électro assumé et orchestration symphonique, des choeurs intenses tels que dans "Bohemian Rhapsody".
Option rattrapage : les concerts connus pour les mises en scènes gigantesques et ils se veulent pleins de promesses ?... End of the game.

le 03 avril, 2019 par Christine

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Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5Note de 5/5

CD

Parce que

Parce que

Daniel DARC et Bill PRITCHARD / 8.6 DAR

Sorti à l' époque en vinyle avec un tirage volontairement limité à 300000 exemplaires, le disque est devenu collector dès sa sortie en 1988. L'album est composé par Bill Pritchard à l'exception d'une adaptation de Stéphanie Says de Lou Reed et d'une reprise d'une chanson de Charles Aznavour qui donnera son nom à l'album. À l'occasion de cet anniversaire le disque est réédité en version remasterisée. Il est également enrichi de nombreux bonus des sessions de studio que Bill et Daniel ont faites après l'enregistrement de Parce que.

Quel chef d'oeuvre! Moi qui ai commencé à écouter Daniel Darc à la sortie de son album solo Crève Coeur, je retrouve la fragilité, l'intensité et la pudeur dans la voix de Daniel et quel plaisir!
Je lui laisse la parole une dernière fois car je pense que c'est lui qui en parle le mieux: " Tout ce que vous allez entendre a été fait vite, parce qu'en ce moment Bill et moi vivons vite et que c'est une bonne façon de vivre. Bien sûr c'est imparfait, mais qu'existe-t-il de parfait ? Alors, écoutez et ne vous retournez pas."

le 02 avril, 2019 par loroleï

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